About us ? - Quelques Extraits d’écrits de clients et d’amis.

Du nouveau sur les ondes de la Seine
" Qui vogue, dîne " : un Pari(s) à partir de 67€ !

"Les dîners croisière " sur la Seine, c’est connu ! Voguent les bateaux, swinguent les bateaux à roue, glissent les yachts luxueux ? Rien de nouveau à l’horizon et le fleuve dort imperturbable, jusqu’au soir où :

" Le Calife " décide de se mouiller ! Une péniche à part !

Au soleil couchant, la croisière (qui dure 2 heures) démarre au son du " Kromhout ", moteur bicylindre d’origine (1939). L’émotion est grande, une vraie machine à vapeur qui navigue. Un véritable tour de magie mis au point par le capitaine, passionné de mécanique. L’équipage accueillant vous propose une gamme variée de cocktails pour commencer la fête ! En sirotant, vous découvrez la carte métissée des mets cuisinés avec amour par le chef Dadi sous l’inspiration de Susan. Un fin gourmet qui allie subtilement la fraîcheur des produits choisis aux épices exotiques.

Au choix : menu traditionnel français digne de la réputation gastronomique de la capitale ou menus d'orient: douceurs des mille et une nuits, traces d’une culture culinaire qu’elle a gardée lors de ses pèlerinages en Inde, en Afrique du Sud, en Grèce ou au Moyen-Orient.

Une dégustation haute en saveurs et en couleurs ! On verrait bien arriver les danseuses ! Ce qui arrive parfois… à bord la bonne musique se joue en permanence.

C’est un autre voyage dans le voyage : la sélection du capitaine (lui-même pianiste) est une palette très large. Le "sabar" nous renvoie des échos d’Afrique, les tablas et la cithare nous transportent en Inde, l’Afrique du Nord vibre sur les cordes d’« oud », les cuivres et les voix se déchaînent dans une euphorie cubaine ou cap verdienne, on reprend son souffle durant la pause jazz, et on se prend à méditer au fond des chœurs étonnants d’une île rouge de l’océan Indien : Madagascar.

Quant au cadre, tous les détails sont étudiés pour vous faire rêver.

Des vitraux anciens de 1789 filtrent la lumière qui fait briller le parquet à l’allure coloniale. Un patchwork de chêne teinté, de teck de Guyane, d’amarante, de camaïeux d’acajou et de bois précieux bleu lapis lazuli.

Sur les tables nappées aux couleurs des robes de lamas tibétains, des photophores assortis vous réchauffent le cœur.

Le paysage défile à travers des hublots récupérés sur des paquebots italiens…

Chacun y trouvera un miroir à l’image de sa sensibilité, une petite lucarne ouverte sur son épanouissement onirique : sur la terrasse découverte du pont ou sur l’autre terrasse vitrée avec vue panoramique ou encore dans le salon privé intérieur au bas de l’escalier en vrille qui débouche sur un piano Steinway de 1879… ou encore dans un petit salon musique protégé par un bouddha âgé de plus de 300 ans… Une nuit dont vous vous souviendrez longtemps parmi les mille autres passées à Paris.

Mon conseil : allez-y en courant ou même à la nage, c’est vraiment un îlot de bonheur à découvrir !

Une détachée de presse attachée aux p’tits bonheurs de la vie.

Le Bar

Ce n’est pas uniquement un bar, c’est aussi là que l’on découvre vraiment l’intérieur du Calife. Entre l’escalier (véritable ouvrage d’art) à votre gauche et le bar en cuivre (en face) vous verrez les vitraux 1879, les boiseries, les cuivres, les détails de la décoration que le capitaine a mis en place depuis plus de 18 ans.
L’ambiance est chaude, rouge acajou. Tout est là pour vous recevoir ou pour vous permettre à accueillir. Si vous deviez «prendre le BAR» vous seriez derrière l’un des plus petits et des plus complets à la fois. Les champagnes, les whiskys, les vins, mais aussi les cocktails que vous ne trouverez qu’ici !
Comme le Kromhouth (mon préféré). Posez-leur la question. Et vous verrez qu’ils ont des merveilles à vous proposer.

Le salon de musique

Musique à bord ? Vous voulez rire ? Posez cette question relève presque du non-sens.
Le capitaine est musicien. Il a construit autour du piano. Véritable auditorium, isolé par un tapis de laine de roche, sous sa superbe boiserie, des micros, des fils, des Cabasses, et une station de prise de son numérique 24 pistes ultra moderne pour finir.
Voilà le contexte. Rajoutez-y le piano - de concert - et vous aurez là de quoi satisfaire les plus grands musiciens et mélomanes. La liste est si longue que je ne m’en rappelle même plus.
Pour n’en citer que quelques-uns, Cheik Tidiane, J-Ph. Rikyiel, Doudou N’dyal Rose et Jr.
A suivre.

Données techniques du Calife

A l’origine, c’était une péniche de transport de marchandise construite en 1939 dans le chantier de Boom en Belgique. Son poids à vide était de 80 T, après construction, en ordre de marche, 220 T.
65000 heures de construction sur 18 années ont été nécessaires pour qu’il devienne ce qu’il est aujourd’hui.
En exploitation ou en croisière, il y a plus de 120 moteurs diesels ou électriques qui fonctionnent. Les diesels de propulsion, les groupes électrogènes, les pompes électriques d’eau potable et d’eaux usées, les ventilateurs, les circulateurs pour le chauffage et la climatisation, les compresseurs de froid, les aérothermes, les chaudières, les broyeurs, la fosse septique, les pompes de refroidissement, les moteurs de commandes à distance, les pompes hydrauliques, les gouvernes, la cabine télescopique, les équipements de cuisine, four à air pulsé, four à vapeur, les plaques chauffantes à fioul, les pétrins, les robots, les cuisines, les extracteurs de hottes, les mixeurs.

L’escalier, le salon central

C’est une prouesse technique que l’on doit au capitaine. Le plafond est un vitrail. L’escalier vous emmène au salon de musique ainsi qu’un petit salon en bois avec un banc en forme d’ovale où l’on peut prendre place avec quatre ou six autres personnes en plein cœur du bateau.
Si nous étions dans un établissement classique, ce serait la «table VIP». Mais ici, à bord du Calife, ce genre de comportement n’existe pas. Tout le monde est là pour passer un moment inoubliable. Et puis, avec un peu de recul, le bateau tout entier est un «salon VIP».

Le jardin d’hiver

C’est une baie vitrée panoramique.
C’est là que s’installe le banquet ou la noce, et aussi la salle de restaurant. C’est climatisé quand il fait chaud et chauffé en hiver, et vu le climat parisien, il arrive même que ce soit chauffé en été ! Comme à l’occasion de certains mois de juillet pluvieux où il fait parfois 8°. Si si, ça arrive.
Bref, la salle est belle et le décor est fantastique. Les quais de la Seine, les ponts, les lumières de Paris...
Dîner sur le Calife, c’est presque tellement... magique… qu’on se demande si c’est vrai... serait-ce le paradis?
Quand on touche la réalité d’un rêve, c’est là qu’on ne peut plus dîner ailleurs.

La cuisine

Nouvelles nappes, nouvelles couleurs, nouvelles saveurs. Le chef Dadi nous emmène au pays des milles et unes saveurs. Sa cuisine sera d’ailleurs ouverte tout l’hiver pour les dîners croisière. Rare.
De sa cuisine, vous verrez ses tagines, vous goûterez les saveurs fraîches...

Le Club des Dieux


De Swami Baba Muktananda, extrait de
"J'ai trouvé la vie"
éditeur Guy Trédaniel Paris 5

Un jour, les dieux fondèrent un club à leur usage exclusif. Mais au moment de son inauguration, ils s’aperçurent qu’il ressemblait à un cité fantôme : il n’y avait personne pour faire la cuisine, personne pour le service, personne pour laver la vaisselle, personne en fait pour travailler. Après s’être consultés, les dieux prirent finalement cette décision : «Puisque ce club est réservé aux dieux, il ne pourra fonctionner que si nous acceptons de faire ce travail nous-mêmes.» Chaque emploi fut noté sur un morceau de papier - secrétaire, gardien, cuisinier, président, trésorier, plongeur - et tous les petits papiers furent déposés dans une corbeille pour être tirés au sort. L’un des plus élevés parmi les dieux tira le papier correspondant au poste de gardien et partit s’installer à la porte d’entrée. Un autre tira le poste de cuisinier et s’en alla préparer le thé. Un troisième se vit attribuer le travail de la plonge, un quatrième les fonctions de président et un cinquième celles de secrétaire. Ce jour-là, le club fonctionna parfaitement. Le dimanche suivant, ils procédèrent de la même façon, mais cette fois, le président en titre devint gardien et le trésorier cuisinier. Seul le sort déterminait la tâche de chacun et nul n’oubliait pour autant qu’il était de haute lignée.
Nous occupons de même toutes sortes d’emplois, mais pour aucun de nous ils ne sont permanents. Le tirage au sort confie à telle personne les attributions de prêtre, à telle autre un poste de professeur et désigne un troisième pour devenir danseur. Mais ce ne sont que des situations provisoires et quel que soit notre métier, nous sommes tous les enfants du Seigneur. Ce monde est le club du Seigneur. Quelle que soit notre situation, il faut toujours nous souvenir qu’en réalité, nous sommes le Seigneur. La vérité suprême est en chacun de nous. Les membres du club des dieux n’oubliaient jamais qui ils étaient ; de même, souvenez-vous toujours que vous êtes la suprême Vérité. Tel est le devoir de l’homme. Il ne faut pas penser «je suis ceci» ou «je suis cela» ; ce ne sont que des impressions passagères, appelées à disparaître. Dans le rôle qui vous est dévolu vous portez un nom particulier ; mais ce n’est pas l’ultime Vérité. Ne vous tourmentez pas au sujet de votre situation : elle est la plus élevée possible ».

Etraves, cordages, manœuvres

Quiconque part en croisière sur le Calife pourra être témoin de cette colossale entreprise.
«Se garer» comme on dit, si simple et si léger de faire un créneau avec sa Twingo dans Paris. Et bien là les doses se corsent.
Ce n’est pas que je veux exagérer mais 39m de long, 5m de large, 220 tonnes, 3 m secondes de courant contraire l’hiver. Je peux vous affirmer qu’un pilote de bateau à passagers qui manœuvre pour se mettre à quai est tellement concentré que rien ne peut - ni ne doit - le déranger.
Garer le Calife, c’est comme mettre un but en pleine lucarne depuis le milieu du terrain. Et nous faisons cela pour vous tous les jours.

Le Bouddha

Le Bouddha est un «personnage». Il représente - on ne va pas vous en faire la liste - tout un monde, avec les facettes de la philosophie, de la religion, de la sagesse... et plus encore (origine Chine 400 ans).
Sans aller plus loin que le simple regard que l’on pose sur cette statue, il se passe quelque chose. La statue a trouvé sa place à l’avant de la péniche, dans le salon privatif, en dessous de l’escalier en colimaçon.
N’allez pas vous poser des questions religieuses ou culturelles, c’est juste une question d’harmonie, d’ambiance - en un mot, d’accueil.

La terrasse

Sans être plus magique que les autres, cet espace est particulier. D’abord, c’est le premier endroit où vous montez à bord.
« Bienvenue à bord » !
Vous aurez peut-être envie de dîner en terrasse tout en vous baladant sur la Seine.
Inoubliable. Fabuleux. Unique à Paris. J’en suis fou.

L’accueil, l’ambiance, le capitaine

Je vais peut-être parler avec des sentiments, mais j’ai été plusieurs fois témoin de scènes similaires où le capitaine était aux cent coups, excité, attentif, presque énervé, mais tellement concentré sur des centaines de détails qu’il réglait à une vitesse incroyable, le tout avec une précision d’horloge.
Moi, je devais le suivre. Et je subissais sans comprendre. Je me demandais pourquoi ici. C’était une lampe dont l’inclinaison n’allait pas ici. Ampli plus de son, ici un peu moins, là moins de bruit, ici plus de lumière, là un verre, là une personne qui rentre sans qu’elle fût accueillie, ici un frigo qui n’est pas rempli correctement. Je vous passe la suite, ce n’est pas l’objet.
L’objet du capitaine - il me l’a expliqué - et moi je ne l’ai compris que plus tard, c’était de créer l’ambiance pour les gens qui étaient présents, de les accueillir toujours mieux, et de tout mettre en œuvre pour que ce soit toujours un plaisir.
Et bien, luxe, calme et volupté, c’est facile à dire, mais ce n’est pas facile à faire !

L’équipe, l’accueil, le contexte

Le contexte du Calife est l’un des plus contraignants qu’il soit, et pourtant, l’équipe qui vous accueil fait des miracles. C’est comme si les escaliers, la longueur et les mouvements du bateau (et oui, ça bouge un bateau) qui sont autant des difficultés, deviennent une motivation pour vous recevoir et faire de votre séjour à bord un moment fabuleux.

Le logo du Calife

Le logo est un mélange d’une représentation de Shiva et de la barre à roue. Dessus, il y a l’inscription du nom du Club des Dieux, issu d’un texte de Swami Baba Muktananda. C’est un résumé de la philosophie du créateur du Calife.

Le Moteur

Vous pouvez dire Monsieur Moteur, le Kromhouth, 10 tonnes, 2,5m au garrot, bicylindre deux temps diesel installé à l’arrière de la péniche depuis le début du XXe siècle - 1939, son volant d’entraînement pèse à lui seul plus d’une tonne.

Le voir ainsi, au repos, c’est déjà très impressionnant. Mais la vraie ambiance, c’est en marche, la salle des machines prend vie, les gaz d’échappement, l’odeur d’huile, les vibrations. Ce sont les feux de l’enfer pour que le paradis existe...

Réservé aux amateurs de sensations fortes, allez dans la salle des machines en navigation. C’est INITIATIQUE.

Interdit aux cardiaques et aux femmes enceintes.

Le Moteur d'étrave

C’est l’entreprise de mécanique le plus étonnant dont j’ai pu être témoin. D’accord, me direz-vous, je ne suis pas si vieux, mais j’ai eu l’occasion de voir vraiment des choses très grandes (navales) et très petites (nano-mécaniques en chirurgie).

Ici on est à taille humaine, si j’ose dire, mais c’est surtout la suite de talents et de volonté qu’il a fallu mettre en place. Une ténacité des mécanos, la vision du capitaine, la conception en elle-même.

A l’avant du bateau, une cloche qui contient un propulseur d’étrave (hélice) qui est relié à un bras orientable (360°). Ce bras peut remonter l’hélice sous la cloche (sécurité).

Cette «tête» est propulsée par un moteur General Motors V8, qui est fixé au millimètre près. La boîte de vitesse intermédiaire a été fabriquée sur mesure, dans les règles de l’art. Pour couronner le tout, un système de commande à distance spécifique aux contraintes de navigation fluviale à dû être adapté afin que le pilote puisse utiliser ce «moteur directionnel» depuis la cabine.

Musique, le studio de prise de son

Admirablement ajusté sous l’escalier, derrière le salon central. Vous aurez peut-être la curiosité réduite pour aller regarder à travers les vitres.

Vous découvrirez la partie visible d’un véritable travail de fourmi. Des centaines de câbles arrivent et relayent le son et la musique sur une table de mixage d’un mètre de large.

Des racks ont du être adaptés, les appareils ont été améliorés, réglés pour devenir un véritable outil de prise de son. Et, cerise sur le gâteau, enregistrable numériquement.
C’est là que vous comprendrez mieux pourquoi le capitaine connaît autant d’artistes qui sont venus jouer sur le Calife.