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Extrait du Livre d'Or
Ce que je vais vous conter est la stricte réalité. Connaissant le capitaine depuis longtemps, jai eu la chance, un jour, de lui rendre service. Pour me remercier, il ma demandé ce quil pouvait faire pour moi.
Comme jétais dans un travail de fou depuis déjà des années, je ne comprenais pas. Et en plus, javais pas vraiment didéé. Et puis, comme ça, en parlant, cest venu, un truc. «Vacances pour ceux qui restent.»
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Cest la croisière la plus féerique que vous pouvez faire.
1- quà Paris sur la Seine
2- que sur le Calife
3- que la nuit en été
et là, je pèse mes mots. Le bateau nous emmène dans une autre dimension. La Seine est dhuile. Pas un bruit dans Paris. Pas de vent. Les étoiles.
On rentre tout doucement dans une légère brume, un film des années 30.
J.T.
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Extrait du Livre dOr
On mavait donné rendez-vous sur une péniche. Cela ne me branchait pas beaucoup et je ne connaissais pas. De plus, je devais aller chercher ma copine à la gare. Je lai donc amenée avec moi au rendez-vous. Elle-même nétait pas très heureuse de cette obligation.
Mais, cétait lété. Il fait beau et il y a un peu de vent frais pour adoucir la chaleur. On se balade un peu sur les quais avant darriver sur la péniche. Elle sappelle le Calife. Oriental? Peut-être.... En tout cas, nous fûmes tout de suite émerveillés par sa beauté.
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À peine à bord, on est tout de suite très bien accueilli. Ce sont des visages lumineux et souriants. La terrasse est simple, spacieuse, et on a une belle vue sur la Seine et Notre-Dame.Nos amis nous ont donné rendez-vous au bar. On y descend et on voit tout de suite que lambiance et le cadre sont.. nous avons été charmés.
Le fait de prendre nos boissons ici nous a donné envie doublier notre terrasse de café habituelle tellement cest conviviale et magique.
J.D. |
Extrait du Livre dOr
Pour préserver lanonymat, nous nous sommes permit dadapter certains témoignages.
Vous pouvez nous contacter pour toute question.
Si vous étiez concerné, vous comprendrez certainement.
Cétait lhiver 2001, froid, pluvieux, un vent «désagréable». En un mot : Parisien. Je suis sûr que vous mavez tous compris.
Je cherchais un lieu, une ambiance parfaite : il fallait que je présente les deux familles, la mienne et celle de ma future épouse. Difficile de faire venir les gens, dun côté de la planète pour les uns, et de lautre pour les autres. Les globe trotteurs sont toujours difficiles à installer quelque part.
Sous la passerelle des arts, je vois ma solution. Cest là. Privilégié entre le Louvre et lInstitut.
Jy vais. - Cest ouvert? Réponse: cest complet.
- Je peux voir le responsable? - Il est dans la salle des machines.
Et me voilà assis dans un salon de concert luxueux avec un capitaine-mécano-mélomane |
qui m'accueille, tout droit sortit dun moteur.
Lannée prochaine: 2002, nous serons ouverts lhiver, en restauration. Mais là, cest une réception privée. Lhiver on fait beaucoup dévénements clefs en main. Je comprends, dépité. Et puis il me dit: vous êtes combien?
- Je ne vais pas louer pour douze personnes.
- Et pourquoi pas? me rétorque-t-il avec un sourire radieux.
- le Calife - privatif - pour douze personnes, quel luxe - et quelle note - me dis-je en refermant mon visage.
Mais lidée faisait son chemin.
Vous me direz peut-être que javais les moyens, et vous avez raison. Je me suis donné les moyens doffrir une soirée inoubliable, exceptionnelle dans un restaurant entièrement réservé pour loccasion. Et bien sachez-le, je recommencerais. On ne vit quune fois.
La dernière fois que nous avons reloué le bateau, cétait pour la fête des dix ans de la société. Nous étions 170 à bord, cétait parfait, comme toujours sur le Calife.
Et je vous mets au défi de trouver mieux, à Paris, sur la Seine. |
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